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Le vent gémit à travers les feuilles ses notes langoureuses, et le hibou chante sa grave complainte, qui fait dresser les cheveux à ceux qui l’entendent. Alors, les chiens, rendus furieux, brisent leurs chaînes, s’échappent des fermes lointaines ; ils courent dans la campagne, ça et là, en proie à la folie. Tout à coup, ils s’arrêtent, regardent de tous les côtés avec une inquiétude farouche, l’oeil en feu ;...
On les dirait atteints de la rage, cherchant un vaste étang pour apaiser leur soif. Leurs hurlements prolongés épouvantent la nature. Malheur au voyageur attardé ! Les amis des cimetières se jetteront sur lui, le déchireront, le mangeront avec leur bouche d’où tombe du sang ; car, ils n’ont pas les dents gâtées. Les animaux sauvages, n’osant pas s’approcher pour prendre part au repas de chair, s’enfuient à perte de vue, tremblants.
Les chants de Maldoror, Chant premier
Once meek, and in a perilous path,
The just man kept his course along
The vale of death.
Roses are planted where thorns grow.
And on the barren heath
Sing the honey bees.

Si tu dis vrais . . .
je ne perds rien lorsque je perds la vie.
Je ne suis guère plus qu'une bete
que par des coups et des maigres rations
à danser l'on dressa.
(F. N.)

Tous nos efforts, de sorte à faire plus vrai que la vie ...
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L:T:R: - Tuba Mirum
lunar phases |
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